Background de Nami la 'tite fée.
Chapitre I : La découverte
Bonjour je m'appelle Nami! Je suis une petite humaine agée de 13 ans, mais ma vie bascula bien rapidement...trop vite à mon goût... voici mes annales, que j'espère vous apprécierez...
Je me promenais sur les trottoirs boueux de mon village, quand, sous la fine pluie tiède, j'aperçu une faible lueur dorée....
La lumière provenait d'un petit bosquet duquel je m'approchai doucement, pour ne pas mouiller plus qu'ils l'étaient mes vêtements, mais aussi de peur d'éloigner cette source étrange qui produisait une douce chaleur.
Je poussai précautionneusement une branche, et là, surprise! un petit être était allongé, du pourpre sur son torse. Je la pris dans ma main, car c'était tout petit, et je soulevai son espèce de tunique, pour voir l'ampleur de la plaie... mais elle cicatrisait déjà, et à vue d'½il! quelques secondes après, la petite chose se réveilla brusquement, et me regarda, horrifiée.
Elle voulu sauter de ma main, mais à peine était-elle debout qu'elle retomba "lourdement" sur ma main, trempé par l'intempérie. Je mis la créature dans ma poche et parti en courant sous la pluie qui devenait presque un déluge.
Quand je rentrai à la maison, je me dévêtis rapidement, et après avoir pris la petite bête dans ma poche, je montai quatre à quatre les marches pour m'affaler sur mon lit...
Je déposai la chose sur mon lit et la regardai droit dans les yeux. Je fus surprise de voir ses traits si fin, car sous la pluie je n'avais remarqué qu'une petite silhouette sans intérêt particulier... ses yeux étaient bleu lumineux, et sa peau blanche comme neige tranchait littéralement avec ses cheveux d'un noir de jais... elle était vêtue d'un tunique courte blanche avec une ceinture pourpre et une espèce de gilet de la même couleur.
"Qu'est-ce que t'es?"demandai-je naïvement. Mais la créature ne dis mot, me regardant avec des yeux de plus en plus grands.
"Si tu ne sais pas parler fais non de la tête petit truc."La chose fit oui... je ne comprenais plus rien et un long silence s'en suivie,jusqu'a ce que j'entende une petite voix fluette me répondre:
"Je suis une petite fée du pays de Moraïtha, noble personne.
- Moraïtha?'connais pas.... hein? t'as dit que t'étais quoi?
- Une fée! une pauvre fée perdue comme vous l'avez remarqué ^^'
- Peuh! c'est n'imp' ce que tu dis d'abord! les fée ça n'existe pas! nah!" (hrp: j'ai pas voulu la faire tomber comme dans Peter pan ça aurait été abusé :p)
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Chapitre II : La phrase de trop...
A peine avais-je dit cette phrase, que je fus aspiré dans un tourbillon de couleurs...Quand je me réveillai, j'étais dans une forêt claire et aux senteurs agréables, mais les arbres étaient d'une grandeur!!!!
Soudain, un doute m'assaillit.... je regardai mes mains mais....elle étaient minuscules!!! je me touchai le visage les vêtements ... tout laissait à penser que j'avais pris l'apparence d'une fée!!
Horrifiée, je me mis en boule, et pleurai toutes les larmes de mon corps jusqu'au petit matin. Là, je me levai avec étonnement, car je ne me sentais ni fatiguée, ni affamée comme je l'était d'habitude...
Intriguée, je descendis de la souche sur laquelle je m'étais retrouvée, et j'explorai les alentours... comme je le pensais, cette forêt était horriblement grande pour moi à présent. Mais, mon instinct d'humaine repris le dessus, et je décidai de monter à un arbre pour savoir où étais-je et quelle était la grandeur véritable de cette étrange forêt....
L'ascension ne fut pas si dure, et je fus au sommet bien avant que je ne l'avais prévu. De mon point de vue, je distinguais des minces fumées blanches, des oiseaux qui m'étaient totalement inconnus, des arbres étranges eux aussi, et toute sortes de petits détails qui me laissait penser que j'étais bien loin de chez moi.
Apres avoir repéré d'où venaient les fumés, je tentai de descendre de l'arbre... Mais les chaussures de la sois disant fée n'avais pas de crampons et je glissais sur les branche comme sur un savon, je faisais vraiment attention, mais hélas, au lieu de glisser sur une branche, elle se cassa, et je tombai bêtement au sol, inertes et sans souffle...
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Chapitre III : Ma nouvelle vie
Lorsque je me réveillée j'étais dans un lit douillet et près d'un feu crépitant joyeusement. Une jeune dame de toute beauté(et de ma taille) était penchée sur moi. Lorsqu'elle me vit ouvrir les yeux, elle me sauté au cou chaleureusement, et je failli étouffer sous sa force ^^'
"Ma chère enfant!gémit la belle fée, tu te réveil enfin! voici bien 2 semaines que nous t'avons trouvé dans les bois et que tu ne soufflais mot! Que je suis soulagée, que je suis heureuse!"
Je la regardai dans les yeux, et elle sursauta.
"Qu'as tu donc ma belle?ton regard a changé!
- Euh madame, dis-je dans un souffle, qui êtes vous?
- Ma... ma chérie?! tu ne me reconnais pas??c'est moi maman!
- Ah je vois...vous êtes donc la mère de cette petite fée qui s'est perdue dans mon village l'autre jour...
- Que dis-tu Osmilya?
- Euh non désolé mais mon nom c'est Nami... Osmilya ça doit être le nom de votre VRAIE fille......
- Mais alors que c'est t-il passé bon sang?
- Je vous le répète Madame, je suis une humaine et votre fille s'est perdue dans mon monde il y a ...un peu plus de deux semaines je pense....
- Oui c'est vrai que ça fait plus de deux semaines que nous le cherchons... ce qui voudrait dire que vous dites vrai? au non ma petite chérie! mon sucre d'orge!!!"
Elle fondit en sanglots, et je ne pu que la regarder tristement. Apres plusieurs minutes dans cette situation, je bougeai doucement, et voyant que je ne souffrais point, je me levai et allai regarder à la fenêtre ronde de la petite chaumière. Je ne vis qu'un amoncellement de petite maison, et de petite créatures semblables à Osmilya... Mais la belle fée me pris par l'épaule.
"Mon enfant, je sais à présent que tu n'es pas ma fille, mais tant que nous ne l'avons par retrouvé, tu seras comme tel...
- Je comprends, dis-je tristement...."
Et ainsi je fus une fée sans le vouloir, mais à l'affût de Osmiliya où d'un quelconque signe....
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Chapitre IV : Explications...
Deux longues années passèrent ainsi, et je commençais enfin à m'habituer aux étranges coutumes de ce petit peuple. Mon nouveau village comptait une ou deux centaines de petites personnes, et j'étais la fille des deux mage, qui équivalaient à nos docteurs et nos magiciens.
Ils avaient tout deux une place importante dans la hiérarchie du village, et j'en avais également une sans le vouloir, car j'étais fille unique pour perpétuer la magie en ces terres. Aussi on me protégeait du moindre danger et j'apprenais les sorts de soin comme d'attaque, les premiers secours, les caractéristiques et applicage de plantes de toutes sortes....
Mes journées étant chargée à cause (grâce ?) à ça, et je n'allais à l'école que la moitié du temps, ce qui ne m'empêchais pas d'avoir un niveau remarquable.
Dans mon monde, je n'avais pas un physique magnifique, mais en ces lieux, ma beauté était telle que je recevais presque chaque jour des lettres d'amour, que je lisais en riant avec ma mère, elle aussi doté tout comme moi d'un doux visage...
Tout se passait pour le mieux, mon apprentissage se passait sans encombre, et ma famille était d'une gentillesse infinie.
Mais quelque chose me tracassait... Que devenait ma mère, et surtout, qu'était devenu Osmiliya ? Peut-être avait elle pris ma place, mais je n'en était pas sûre...
Tandis que je méditais sur mon lit fait de feuilles elfiques, le carillon sonna, et des cris de stupeurs s'élevèrent de la place centrale. Je courus dehors, et aperçu de nombreuses fées et leurs maris en cercle...
Des commentaires s'élevaient, tels un ronronnement, et je m'approchai du cercle pour voir de quoi ils débattaient. Un jeune homme de notre race était allongé par terre, et déjà mon père et mère accouraient avec une sacoche pleine d'herbes médicales... Mais les voyants trottiner doucement de si loin m'obligea à agir en urgence, et les incantations vinrent à ma bouche d'elles même.
A peine avais-je récitai ces mots, le blessé ouvrit les yeux dans une expression d'ahuri.
« Ils... ils étaient là !! Oui c'était eux, ils m'ont eu, ils vous auront ! TOUS !! cria t'il.
- De quoi parle-tu Philyas, qui t'as eu, parle !
- Ils... ils étaient trois... TROIS ! Ils me regardaient d'un méchant air monsieur, Ôh oui, d'un méchant air... très MECHANT !!!gémit il...
- Mais qu'étaient ils ? les connaissais tu ?
- N...non monsieur. Leur démarche m'est inconnue, mais ils avaient le visage masqué par... par un masque de drow ! De drow mangeur de fée !! Si si monsieur, ils avaient l'air machiavéliques !! Ils étaient petits comme nous, minces comme un serpent, et leurs yeux brillaient comme des billes... j'en suis tétanisé monsieur !
- On a remarqué, chuchota Sérocku à son voisin. »
Je lui lançai un regard noir, et il se tut, se mit droit comme un I et ne bougea plus pendant quelques minutes...
« Bien, dis-je, je ne vois qu'une explication, ça ne peut être que des Pygmés drowites, ces vilaines bestioles seraient encore en ce monde ? »
La foule chuchota, incrédule et mes parents arrivèrent en trombe, essoufflés et boueux...
« Où est le blessé ? demandèrent ils ensemble.
- Soigné et tétanisé... je vais vous expliquer ce qui c'est passé, dis-je tranquillement.. »
Et je me lançai dans de longues explications qui firent devenir mes parents blancs comme des linges.
« C'était donc ça... souffla mon père. C'étaient donc CA qui tuait nos schooxoyouf (petits animaux domestiques) depuis déjà un mois...
- Oh chéri, voilà qu'ils s'attaquent aux enfants, que se passera t'il quand il ne restera plus que nous ! gémit elle.
- Ne vous inquiétez pas ! cria mon père, nous allons baliser le secteur avec des sorts de défense et d'attaque, mais je vous prierais de faire vos réserves, car même si ils ne pourront plus rentrer, vous ne pourrez plus sortir non plus ! Nos installeront également des guetteurs le long des forets et des rivières... prenez garde à vos enfants et ne sortez surtout palus la nuit mes amis ! Seul votre courage nous sauvera tous cette fois.... »
Ma mère, Lïïya et mon père, Sétsuyo, emmenèrent le blessé dans leur post avancé en le soutenant par les épaules
Je les regardai s'éloigner, et tandis que le place se vidait peu à peu, un jeune homme, du nom de Yopu, me posa ses mains sur les épaules et me raccompagna chez moi, sous une pluie battante est glacée...